High School of the dead – Episode 6

En pleine nuit / In the dead of the night
Diffusion vo : Japon (multiples chaines) – 9 août 2010
Diffusion vost : Dybex Dailymotion – 16 août 2010




Une nuit de relaxation s’offre à nos héros.



La série est diffusée en « simulcast » vostfr légalement et gratuitement sur la page de l’éditeur Dybex sur Dailymotion. Chaque nouvel épisode est disponible le lundi en soirée. A noter que chaque épisode possède encore environ 2 minutes de fiction après le générique de fin.



L’épisode ne vole pas haut. Pas haut du tout. Il vole même plutôt au niveau de la ceinture. L’épisode a tout simplement franchi la limite et est passé du coté érotique de la force. Mais ce n’est pas de sa faute, il ne fait qu’adapter fidèlement le chapitre correspondant du manga comme le prouve le petit comparitif images ci-dessous.





Comme vous avez pu le constater, on ne peut pas reprocher sa perversité à l’épisode en lui-même, d’autant plus qu’il apparait plus ou moins censuré par Dybex ou Dailymotion avec du flou « artistique » sur certains plans (en fait, plus de vapeurs) et carrément un ovale de censure. Donc en gros, des hectolitres de sang qui giclent partout, c’est bon, deux femmes qui se tripotent les seins non. D’autant plus que la version sans censure se balade sur le net puisque diffusée ainsi sur certaines chaines premium japonaises et qu’on ne voient rien à part des jeunes femmes qui continuent à défier la physique mamaire naturelle. En fait, le manga est plus explicite pour le coup puisque lui n’hésite pas à montrer plus clairement les tétons. Mais rien ne remplacera une bonne animation et là, étrangement, ça s’anime bien, pas de plans fixes comme lors de certaines attaques de zombies. Etrange, étrange. Bizarre même.


Donc tout l’épisode enchaine les filles à poil, mouillées et saoules. Ce qui limite totalement la quelconque portée de réflexion de l’épisode. Mais cette gratuité de nudité n’est pas non plus inutile. Le chapitre et donc l’épisode force le trait mais cela représente tout de même le besoin de souffler des héros qui sont poursuivis sans relache depuis plus de 36 heures par les zombies déjà. Il est nécessaire de décompresser et elles le font comme ça. Chacun son truc après tout. Qui suis-je pour critiquer des jeux aquatiques entre femmes forts bien dotées par le mangaka ?


Mais là où la dimension de la décompression nécessaire se fait plus sentir, c’est avec l’alcool. On le voit notamment avec l’infirmière qui se laisse tout de suite aller avec la bouteille et finir ivre morte rapidement. On peut y déceler peut-être plus de profondeur en elle que son physique et son comportement de bimbo laisse penser. Et oui, elle a peut-être l’air stupide mais elle aussi est affectée par les évènements, peut-être encore plus vu son statut d’infirmière qui ne peut pas aider ces malades, juste participer à leur extermination. Cela va à l’encontre de ces principes à priori. Malheureusement, la série (et le manga) n’a pas du tout explorer cet aspect, préférant juste lui faire boing boinger ses énormes seins. Ce fut tout juste effleurer au travers d’une de ses toutes premières répliques à l’infirmerie.


Rei aussi craque un peu et se jette litéralement sur Takashi (qui est bien stupide de la repousser). Elle a perdu son amour mais elle sait que Takashi est amoureux d’elle. Le premier épisode avait posé l’égoïsme de cette fille se retournant vite vers un protecteur et là, on la voit avoir besoin de réconfort et se jeter sans complexe sur Takashi pour obtenir ce qu’elle veut avant tout. Peu importe les autres, peu importe Takashi, seule ses besoins immédiats lui importent.


Saeko de son coté semble rester maitresse d’elle-même. Sa maitrise du combat doit y être pour quelque chose. L’épisode lui fait gagner en profondeur puisqu’on devine derrière ses gestes une personne qui n’ose pas se lâcher, probablement interdite de divertissements durant toute sa jeunesse. Mais lentement, elle semble oser par moments et semble également ne pas rester insensible à Takashi. En fait, Saeko rappelle énormément Nico Robin de One Piece pour ceux qui connaissent. Même physique, même rigueur, même difficulté à se lacher, même plaisir aperçu au détour d’un court sourire à voir ses compagnons se lacher. Et elle ne semble pas encore se sentir membre du groupe. Vraiment le personnage le plus intéressant pour le moment.


Il reste la situation extérieure évoquée brièvement au travers du reportage télé. On notera au passage que la poitrine de la journaliste perd quelques tour de taille entre la version papier et la version animée. C’est dommage que cela ne soit que fugace mais plusieurs thèmes très intéressants sont évoqués comme la protection des zones déjà sécurisées et l’interdiction pour les autres de s’y rendre. Cela avait déjà été évoqué dans l’épisode précédent et cela trouve son écho plus fortement ici avec le chef de la police qui en vient à tuer de sang froid, à abattre un agiteur après avoir froidement refusé toute assistance à une mère perdue et l’avoir regardée se faire mordre et changer sous leurs yeux. Ces scènes étaient assez terribles et probablement insupportables pour certains.
Et puis on voit à quel point cela pèse sur ce chef de police qui a dû prendre ces décisions. Il a beau se dire qu’il n’a fait qu’obéir aux ordres, il ne peut le supporter et met fin à sa vie après un dernier ordre qui entraine la mort de dizaines de personnes, saines ou non.
C’est très intéressant de voir comment d’autres font face à la pandémie mais malheureusement, cela n’est pas assez développé. Ou alors trop noyé dans les jeux aquatiques de ces demoiselles. Certes, cela renforce encore plus l’effet horrible des scènes du pont qui est à quelques centaines de mètres ds demoiselles qui se détendent mais bon, j’ai trouvé que cela faisait perdre beaucoup d’impact à l’horreur de la situation. L’adapatation animée peine à trouver le bon équilibre entre le fan service et le sérieux. Elle adapte bêtement et fidèlement chaque chapitre mais ce qui passe sur papier ne passe pas forcément aussi bien une fois animée. Et c’est le cas du fan service qui aurait dû être allégé dans l’adaptation animée, et ce, depuis le début.


Bref, 7/10

La détente aurait pu passer par autre chose qu’une nuit d’érotisme lesbien. Le surplus de scènes de nudité affaiblissent le propos de l’horreur de la situation décrite en parallèle et c’est vraiment dommage. Sans autant de seins tripotés, l’épisode aurait été d’une force assez impressionante.


Pour voir ou revoir cet épisode :

High School of the Dead Eps 06 VOST
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