La franchise Pokémon


Pokémon, Pikachu, Attrapez-les tous !


Qui ne connait pas ces trois termes ? C’est impossible aujourd’hui. Même ma grand-mère sait qui est Pikachu. C’est dire. La pokémania sévit depuis 14 ans maintenant, à moins grande dose qu’au tournant du millénaire, c’est vrai, mais le phénmène existe bel et bien encore aujourd’hui. Jeux vidéo en pagaille, série animée interminable, film annuel, cartes à jouer, merchandising hallucinant … Pokémon est présent dans le paysage de manière importante et il était l’heure que Analyses en séries en parle tout de même. Et quoi de mieux que de le faire le jour de la sortie des deux nouveaux opus vidéoludiques de la franchise, à savoir Pokémon version or heartgold et Pokémon version argent soulsilver ? (Oui, je sais, il y a pleins d’autres occsions de parler Pokémon mais bon, il fallait bien en choisir une et ça parle plus ce 26 mars que le 6 avril prochain par exemple, date de première diffusion française des premiers épisodes de la saison 12 « Galatic Battles » de la série animée.)
Et on va en parler en 3 temps : les origines du phénomène, les jeux vidéo, la série animée.



Le phénomène Pokémon :




1991. La game boy est la machine à posséder. Pour la première fois, une machine portable avec jeux interchangeables fait fureur. Nintendo a décroché ce qui sera son plus gros succès et s’octroyera grâce à elle le quasi monopole du marché de la console portable pendant plus de 15 ans, voyant les Lynx, Game Gear et autres se casser la figure face à elle pourtant techniquement très retardée. Seule la PSP parviendra à résister au monopole de Nintendo sur le marché portable mais en restant très loin de la DS, descendante de la Game Boy (il a fallu attendre 2010 pour voir la PSP rivaliser en termes de ventes de machines sur le territoire japonais alors que la DS arrive en fin de vie et que la nouvelle console portable de Nintendo est sur le point d’être annoncée).
Pour en revenir au sujet, le succès de la game boy fut aussi en grande partie dû à Pokémon. Mais revenons-en au début. Satoshi Tajiri est une figure de proue du jeu vidéo japonais. Et il souhaite alors créer un jeu vidéo qui traduira sa passion pour les insectes et la collection de ceux-ci. Le projet emballe Nintendo qui lui donne le feu vert. Il va alors disposer de 5 ans pour développer Pocket Monsters qui deviendra par la suite Pokémon, un jeu dans lequel le joueur doit attraper un maximum de bestioles qui appartiennent à différents types, le tout au sein d’une quête « shonen » traditionelle : voyage, apprentissage, développement, …
1996 : Nintendo lance alors le jeu sur Game Boy, un jeu sans prétention, techniquement en retard (et il faut le faire sur Game Boy) et sans publicité. Et le bouche à oreille se met alors en route. En moins d’un an, Pokémon est le jeu à avoir. Il a suffit de 9 mois pour le jeu franchisse le cap du million d’unités vendues alors que personne ne l’attendait. Couplé à un jeu de cartes à collectionner, d’un merchandising type (figurines, …) et d’une série animée, le phénomène peut se préparer à l’exportation.


1998 : Après quelques hésitations, Nintendo of America a mis en place une synergie des différents médias Pokémon. La série animée remaniée pour le public américain arrive le 9 septembre et les jeux rouge et bleu le 23 septembre. Pikachu, traduction des noms pokémon, musiques ultra efficace, publicités coordonnées et percutantes (le « gotta catch’em all ! » (attrapez-les tous !) est un coup de génie marketing) entraineront à leur tour les petits américains dans la folie Pokémon. En 1999, le premier film pokémon est le plus grand succès animé au cinéma américain avec 166 millions de dollars de recettes (animé, dans le sens production japonaise, pas dessin animé au sens global). Le reste du monde peut alors succomber à son tour, la France découvrant Pokémon en octobre 1999. En trois mois le jeu sera le plus vendu en France de l’année 1999 …


Pokémon est donc une réussite totale. Pas un pays du monde n’a pas eu sa période de folie Pokémon. Attrapez-les tous et Pikachu sont pour beaucoup dans ce succès qui est aujourd’hui le plus gros succès cross média qui existe et une référence qui se vend toujours extrêmement bien malgré une présence continue depuis 15 ans alors que le public aurait dû se lasser d’une franchise aussi exploitée.


Les jeux vidéo :




Ils sont la pierre angulaire de la franchise. On dénombre aujourd’hui plusieurs dizaines de jeux pokémon déclinés sur toutes les consoles Nintendo. Néanmoins, on va rester sur la série principale, sans s’occuper des dérivées comme pokémon pinball ou les séries donjon mystère ou stadium.
La série démarre donc par pokémon vert qui reste une exclusivité japonaise en 1996. Il est très vite suivi par rouge et bleu, deux jeux sortis simmultannément et étant quasi identiques. Ils marquent ce qu’on appelle la première génération pokémon. Dans ce jeu, on est dans la région Kanto à la recherche des pokémon. Rouge et Bleu furent les deux premiers proposés hors Japon. Le principe est que les deux quêtes sont quasi identiques et que chaque jeu possède quelques pokémon exclusifs (d’autres ayant un niveau différent). Le but est donc de partager par le biais d’un cable link entre les deux versions pour pouvoir attraper tous les pokémon par le biais d’échanges. Un an plus tard, Jaune arrive réunissant le meilleur de Rouge et Bleu, en faisant une sorte de verison ultime. Ce système de deux jeux quasi identiques suivis d’une version ultime se retrouvera à chaque fois par la suite.
En 1999, les versions Or et Argent débarquent sur Game Boy color, suivies un an plus tard par Cristal. Ils marquent la seconde génération Pokémon avec l’ajout d’une centaine de nouveaux pokémon aux 151 déjà existant. L’action se déroule dans la région de Johto.
En 2002 arrivent les versions Rubis et Saphir, suivies par Emeraude sur Game Boy Advanced (Emeraude est précédée de Rouge feu et vert feuille, remakes game boy advanced de Rouge et Bleu). Rubis, Saphir et Emeraude forment la troisième génération Pokémon, celle située dans la région de Hoen et symbolisée par les saisons advanced de l’animé (avec Flora et Max, j’y reviens plus tard.)
En 2006, sur Nintendo DS, débarque la quatrième génération Pokémon située dans la région de Sinnoh. Ce sont les versions Diamand et Perle, suivies par Platine. Cette génération est symbolisée par les épisodes actuels avec Aurore. On en est maintenant à 493 pokémons.
Et ce 26 mars, en France, sortent les versions or Heartgold et argent Soulsilver qui sont les remakes des versions or et argent de la défunte game boy color. Ils sont aujourd’hui considérés encore par beaucoup comme les deux meilleurs volets de la franchise et ils se voyent enrichis de tous les ajouts des jeux depuis comme les cycles de temps, le mode online, etc …
La cinquième génération est attendue pour fin 2010 au Japon sur Nintendo DS.


Chaque jeu reprend le même schéma. On incarne un tout nouveau dresseur pokémon qui se voit offrir un pokémon parmi trois: un type feu, un type plante et un type eau. Une fois le pokémon choisi, le dresseur part alors vivre sa quête qui l’amènera à capturer tous les pokémon, devenir le champion, vaincre les ennemis et trouver les pokémon légendaires propres à la génération.
Les jeux sont d’une infinie richesse. Comme je viens de l’expliquer, les quêtes sont nombreuses pour le joueur. A celà s’ajoute une véritable dimension tactique et stratégique apportée par les pokémons en eux-même. Il existe 17 types de pokémon (eau, feu, terre, plante, électique, spectre, …) Chaque type a l’ascendant sur d’autres types mais est plus faible que d’autres. La composante du terrain est également très importante, un pokémon eau se verra ainsi renforcé sur un terrain eau par exemple. Il faut donc savoir choisir les bons pokémons, les bonnes associations d’équipe en fonction du terrain et des pokémons adverses. Et avec 493 pokémons et une vingtaine de type et autant de terrains, les combinaisons possibles sont énormes.
De plus, il s’ajoute encore une autre dimension avec les niveaux des pokémons. Un pikachu pourra battre facilement un autre pikachu en fonction de leurs niveaux respectifs. Et après un certain niveau, le pokémon évolue et acquiert ainsi de nouvelles capacités et de nouvelles faiblesses. Et pour augmenter le niveau d’un pokémon, il faut l’entrainer et le faire combattre.
Les combats justement se déroulent au tour par tour. Le joueur choisit son action qu ise déroule puis l’adversaire choisit alors son action qui va se dérouler puis c’est à nouveau au tour du joueur etc … A chaque tour, le joueur a différentes possibilités : attaquer, se renforcer, affaiblir l’adversaire, changer de pokémon, ou fuir lors d’un combat contre un pokémon sauvage (impossible contre un autre dresseur). Cela renforce encore l’aspect stratégique poussé du jeu.
A celà, il faut également ajouter que certains pokémons ne peuvent évoluer qu’à certaines conditions et d’autres ne peuvent être vus et donc capturés qu’à certains instants précis. Tout cela contribue à faire de pokémon un jeu d’une richesse énorme à l’équilibre parfait. Quoiqu’on puisse dire de la licence, les jeux de base sont au niveau des meilleurs tout simplement.


La série animée :




Au 8 avril 2010, le Japon aura diffusé 641 épisodes et se dirigera lentement vers la conclusion de la quatrième génération, la génération diamand et perle. En France, le 6 avril aura démarré sur Disney XD la saison 12 de la série, c’est à dire des épisodes 574 à 626. La version française se base sur la version américaine qui est la référence pour la version internationale de la série, lui imposant son montage, ses musiques, ses dialogues. Heureusement, de part son caractère non violent, peu de choses sautent lors du remaniement américain si ce n’est de rares scènes un épisode de temps à autre, les génériques originaux et les eyecatchs et teasers. Quelques épisodes ont également disparus lors de l’adaptation en raison du thème (épisode 18 (James se travestit pour un concours de bikini), épisode 252 (évocation des stéréotypes des esclaves noirs)), du contenu résumé (les épisodes 377 et 517 ne sont composés que d’extraits d’anciens épisodes) ou encore en raison d’une similitude entre une maladie d’un personnage et une épidémie faisant l’actualité du moment (épisode 252 encore, épisode 377 jamais diffusé même au Japon, épisode 38 diffusé une seule fois au Japon, le fameux épisode provoquant les crises d’épilepsie).
Mais pour une des rares fois, les américains se sont appliqués dans le remaniement, notament des génériques qui sont tous des réussites, avec des thèmes extrêmement entrainant et des chansons aujourd’hui cultes. La version française s’avère elle aussi d’excellente qualité, du moins jusqu’à la génération diamand et perle (saisons 10 diamand et perle, saison 11 DP battle dimension) assez catastrophique au niveau de l’adaptation (choix des noms d’attaque sans rapport, nom du pokémon faux (scorvol encore appelé plusieurs fois scorplane après son évolution par exemple), titres des champions qui tiennent du grand n’importe quoi (Cynthia, la championne au dessus de l’élite 4 redevient une simple championne d’arène dans certains épisodes, avant de devenir championne de la ligue des champions ou des idioties dans le genre). Pourtant, jusqu’alors, la version française était quasi irréprochable.


La série symbolise les changements de générations au niveau des jeux. Ainsi, hormis Pierre, Sacha et Pikachu, tout le reste change d’une génération à l’autre, y compris les pokémons de Sacha.
Sacha est donc le héros de la série. On démarre avec lui qui obtient son premier pokémon, Pikachu, qui est plutôt récalcitrant à l’idée d’avoir Sacha comme dresseur. Et on le comprend notre Pikachu adoré. Sacha est l’archétype du héros Shonen japonais : courageux, volontaire mais abruti à un degré abyssal et toujours affamé. C’est quand même le mec qui rêve depuis toujours d’être le plus grand dresseur Pokémon et qui pourtant ne connait strictement rien au dressage lorsqu’il se lance. Il rencontre rapidement Ondine la nerveuse, spécialiste en pokémon de type aquatique puis Pierre, futur éleveur pokémon. Ensemble, ils parcourent la région de Kanto et les iles orange (Pierre étant alors remplacé une partie des épisodes par Jackie, observateur Pokémon) dans le but que Sacha obtienne les badges lors de matchs contres des champions d’arène. Une fois le bon nombre de badge acquis, il accède au championnat de la ligue qu’il ne remporte pas à Kanto mais qu’il gagne dans les îles orange. Sacha se sépare alors d’une partie de ses pokémon pour repartir de zéro à l’attaque de la région Johto où il devra conquérir 8 badges avant d’aller au tournoi de Johto puis au championnat extrême. Cela couvre ainsi le premier cycle du dessin animé, soit 276 épisodes et cela correspond aux deux premières générations des jeux vidéos (rouge, bleu, jeune, or, argent, cristal). Ondine s’en va, tout comme Pierre. Sacha change enfin de fringue et vire tous ses pokémons hormis Pikachu (ils squattent chez le professeur Chen).
Le voilà parti pour le second cycle de la série animée qui le conduira dans la région Hoenn. Cela correspond au cycle sur Game Boy Advanced et comprend les saisons Advanced, Advanced Challenge, Advance battle et Battle frontier. Ce sont les épisodes 277 à 469. Sacha est alors accompagné de Pierre et de Flora, dresseur pokémon qui se reconvertira dans les concours pokémon ainsi que son jeune frère Max.
Depuis l’épisode 470, Sacha a à nouveau changé de vêtements et tous ses pokémon pour partir à l’attaque de la région Sinnoh avec Pierre encore et toujours et Aurore qui se destine aux concours pokémon. C’est la génération Diamand et Perle et correspond donc aux jeux du même noms ainsi que Platine.


Le premier cycle de la série (Kanto et Johto) est un cycle hyper lent et répétitif. Sacha a un match d’arène puis une dizaine d’épisodes unitaires où l’équipe rencontre un personnage avec un pokémon particulier qui fait une activité particulière. De temps à autre, un épisode est consacré à un pokémon de Sacha en difficulté (principalement Dracofeu). De plus, Ondine et Pierre ne servent à rien du tout. D’ailleurs, on se demande pourquoi ils suivent Sacha. Ondine a bien la raison de sa bicyclette cramée par Pikachu au début mais elle efface rapidement cette dette.
Il faut attendre le second cycle pour avoir du vrai changement. Déjà techniquement, la série a bien progressé et plus agréable visuellement. Ensuite, l’apport des concours pokémon apporte une meilleure diversité, tout comme les autres team ennemies.
Le troisième cycle s’avère le plus complet scénaristiquement puisqu’il abandonne quasiment les épisodes consacrés à un inconnu et un pokémon nouveau. Les épisodes alternent entre matchs d’arènes et concours ainsi qu’entrainements. De plus, il y a une véritable galerie de personnages récurrents autour de Sacha et Aurore. On a plus l’impression qu’ils évoluent seuls au monde comme cela pouvait être le cas dans le premier cycle.


A coté de cela, il y a la fameuse Team Rocket. Jessie et James. Et Miaouss, c’est un trio. comme le dit leur devise de troisième cycle. Sans oublier le cultissime et inutile Culbutoket. Cuuuuuuul buuuuuuuttttt ooooké !
Ils sont le prototypes des méchants losers. Malgré le fait qu’ils soient des voleurs, ils n’arrivent quasiment jamais à leurs fins (ils arrivent à voler le Yanma sonné qu’allait capturer un jeune dresseur par exemple). On en vient même à les plaindre après un certain moment, voire même qu’ils réussissent au moins une fois. Enfin presque.
Ils sont totalement à l’ouest, pensant les plans les plus improbables, s’envolant toujours vers d’autres cieux mais ne se décourageant jamais, sauf parfois l’un ou l’autre qui a un petit coup de pompe le temps d’un demi épisode. Leur gros atout est que malgré le fit qu’ils soient des méchants, ils conservent un sens de l’honneur et aussi un très grand sens de l’amitié. Ils forment une famille. De même, ils sont très attachés à leurs pokémon et quand ils doivent s’en séparer, ce sont des épisodes très réussis et émouvants car on ressent bien la déchirure de la séparation entre le pokémon et son dresseur et ami. De même que les épisodes sur leur passé sont tout aussi réussis.
Mais à la longue, ils fatiguaient quand même. Beaucoup d’épisodes auraient pu se passer de leur intervention qui pourrit l’intrigue plus qu’autre chose, notamment lorsque Sacha a un match officiel. C’était surtout valable lors du premier cycle. Aujourd’hui, en amenant Jessie elle aussi dans les concours sous l’identité de Jessilina, cela varie les actions du trio et cela leur apporte beaucoup.


Au final, chaque cycle d’environ 5 ans correspond à une génération de fans. Chacun aura sa compagne préférée parce que c’est celle avec qui elle a découvert la série. Le renouvellement est bien pensé dans l’idée sauf pour les vieux de la vieille qu isont là depuis le début et qui se retapent le même type d’épisode à chaque début de génération (Sacha recrute le même type de pokémon à chaque fois, un mimi plante, un mimi feu, …). En plus, il faut se retaper les maladresses de la nouvelle compagne, histoire de réexpliquer les règles. Enfin, c’est énervant de voir Pikachu regresser lui aussi.
Hormis cela, la série a vraiment beaucoup progresser entre ces débuts et aujourd’hui. Même si cela reste avant tout une série pour les enfants, les scénario s’avèrent plus complexes que l’image qui en est perçue à tort. De plus, la série prone le courage, la volonté et l’amitié, sans violence, sans mort, sans combat démesuré et tout en amitié (les pokémon ne saignent jamais, ne meurent jamais et les combattants se serrent la main, fiers de leur combat). Une série positive et sympathique, plus recommendable qu’un Naruto par exemple qui prone les mêmes valeurs de dépassement de soi et d’amitié mais dans un cadre bourrin extrêmement mal rythmé (pour sa série animée).


Le succès aidant, 13 films cinéma ont vu le jour ainsi que plusieurs séries dérivées comme Pokémon chronicles qui sont des histoires courtes sur des personnages secondaires ou des pokémons précis ou encore les séries d’épisodes courts précédants les films ou des spéciaux mettant en scène des pokémons uniquement.


Conclusion :




Bref, malgré l’affaiblissement de la pokémania, la franchise reste au beau fixe et une manne financière énorme pour Nintendo. Les jeux sont au top, tout comme la série, les deux suivants une courbe de progression qualitative à chaque nouvelle génération ou nouveau cycle. C’est la meilleure licence à l’heure actuelle tout simplement.


Pokémon version or Heartgold et version argent Soulsilver sont disponibles sur Nintendo DS uniquement depuis le 26 mars 2010 (39.90 euros par jeu maximum). Pokémon Galactic Battle (saison 12) arrive le 6 avril sur Disney XD (puis plus tard sur Gulli). La saison 11 est diffusée tous les jours à 17h45 sur Gulli qui rediffuse aussi les mercredis, samedis et dimanches matins 2 épisodes de la saison 3 Voyage à Johto (la saison 4 sera proposée à la suite début avril).


Les vidéos :


Générique de la saison 1 que tout le monde connait :



Générique de la saison 3 voyage à Johto :



Générique de la saison 4 les champions de Johto :



Générique de Pokémon Advanced Battle (saison 8 )



Générique de Pokémon Battle Dimension (saison 11)



« La Team Rocket est là » – chanson de la Team Rocket (Double Trouble en vo)



PsychoKwak, le best of :



Pub française pour Pokémon jaune :



Pub longue pour Pokémon Platine :



Pub longue pour Pokémon version or heartgold et version argent soulsilver :

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Un commentaire pour “La franchise Pokémon”

  1. El heblie dit :

    😳 😳 😳 😳 😳

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