The flash – Episode 1.17

Tricksters

Saison 1, Episode 18
Diffusion vo: The CW – 31 mars 2015

Barry et Joe se retrouvent à devoir arrêter le trickster. Mais celui-ci n’est qu’une imitation du trickster original qui croupit en prison…

Vive les années 90 et ses couleurs flashy et désordonnés, ses looks improbables et honteux et sa série Flash. Après avoir casé le flash des années 90 en père du nouveau flash, voici les scénaristes nous ramenant un des plus mémorables adversaires du flash 90ies. Enfin en soi le trickster n’est pas un ennemi hautement mémorable, c’est juste un humain très retors. Mais il a obtenu une aura formidable grâce à son look très aveuglant et surtout l’énorme dose de surjeu et de fun livré par son interprète, Mark Hamill alias Luke Skywalker dans Star Wars et la voix du joker dans l’excellente série animée Batman de 92-97.

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Et à partir de là, les scénaristes s’en donnent à coeur joie dans les références, mais sans pour autant noyer l’épisode sous celles-ci. Le dosage reste bon, reste fun et revoir John Wesley Shipp et Mark ensemble, ça fait son petit effet. Et puis en prime, les scénaristes développent correctement la thématique paternel, puisque les deux originaux se retrouvent ici pères des deux nouveaux adversaires. Bon, cette thématique paternelle reste affublé d’un développement limité, voire simpliste, mais elle a le mérite d’être là, contrairement à certaines thématiques évidentes dans des épisodes précédents mais complétement passées sous silence.

Après, niveau développement de l’histoire de l’épisode, cela reste tout de même limité, très prévisible et le fun qui se dégage de l’ensemble repose essentiellement sur la prestation de Mark Hamill qui livre ici un trickster super flippant quand même.

Et puis, parce qu’on approche quand même de la fin de saison, on a le passage sur Wells et ses mystères. Et on a un gros morceau avec la révélation de qui est vraiment le Wells qui assiste quotidiennement Barry. Et c’est là que l’intéressant se confirme. On ne sait toujours pas s’il veut tuer Barry ou non. Et si oui, pourquoi l’aide-t-il autant ? Bon, la réponse semble assez évidente : se servir de Barry pour retourner à son époque, mais j’espère que cela ne sera pas aussi évident et qu’il y aura autre chose derrière tout cela.

En vrac :
– « Je suis ton père ». Tout le monde l’attendait, elle arrive. Et c’était sympa mais l’impact de cette réplique s’en trouve fortement diminué parce qu’elle est  sur-usitée depuis quelques années, utilisée souvent à tort et à travers ou moquée sans grande raison. Et c’est dommage parce qu’ici, elle a parfaitement sa place.
– J’adore trop la tenue du trickster 90ies et les réactions de Cisco.
– J’aime qu’on officialise Barry révélant son identité à son père. Pour moi, il était évident qu’il s’en doutait. J’aime aussi sa petite balade organisée par Joe avant d’être ramené à la prison.
– J’étais trop mort de rire quand le vieux trickster explique que les gardes le laissent regarder Breaking Bad pour pas qu’il les tue. Non seulement la réplique est super efficace mais en plus, elle permet de renforcer l’effet de dangerosité et de folie du personnage.
– Je suis vraiment extrêmement fan de Mark Hamill en méchant. C’est le type de rôle qui lui va à merveille.

Mon impression :

Un épisode qui joue superbement bien sur les références et la nostalgie. Et même si l’histoire du jour aurait pû être un peu moins linéaire, cela est compensée par l’excellent interprétation de Mark Hamill et les révélations autour de Wells. 42 minutes de bonheur.

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