Pilote : Camp

Pilot

Saison 1, Episode 1
Diffusion vo: NBC – 10 juillet 2013

C’est l’été et tout le monde se retrouve dans un camp de vacances dans les bois du Michigan …

Je suis certain que vous aussi vous avez déjà tenté une série dont le pitch vous inspirait moyennement mais parce que voilà, le casting vous plait. Bon, je ne reviendrais pas sur Rachel Griffiths. Ce fut un plus mais c’est surtout que je ne peux pas passer à coté d’une série avec Jonathan LaPaglia, l’éternel Frank B. Parker de 7 jours pour agir et aussi, parce Nikolai Nikolaeff. Non seulement il a l’ensemble nom/prénom le plus classe de l’univers mais en plus, c’est un ancien power ranger et forcément, quand on est fan comme moi voilà quoi (le ranger rhino dans Jungle fury). Bon, y a pleins d’autres acteurs mais je ne les connais point. Je peux juste dire que les demoiselles portent bien le bikini et c’est un gros plus dans leur CV, tout comme les abdos de ces jeunes hommes les aideront bien pour poursuivre leur carrière sur The CW.

D’ailleurs, globalement, en dehors de ces détails esthétiques, le casting est plutôt bon. Il n’y a pas à proprement parler de gros boulet, les « pires » du casting jouant simplement correctement. Bon, il n’y a pas non plus de performances à Emmy Award mais il faut dire qu’aucune scène de ce pilote ne se prête à un déploiement de tout le talent des acteurs et actrices. Ils ne sont pas non plus forcément aidés par les dialogues qui oscillent entre des bonnes répliques et des très très banales.

Autre bon point de ce pilote: les décors. Les lieux de tournage sont tout simplement magnifiques et les personnages évoluent dans un environnement qui donne envie d’être là. C’est beau et c’est bien souligné par une réalisation efficace. Celle-ci peut même être qualifiée d’ultra classique, le réalisateur ne prenant aucun risque mais ça a un coté sympa. J’en ai un peu marre des réalisateurs qui se la pètent trop et veulent coller des effets partout et des filtres douteux tout le temps. Pour une fois, on a eu des scènes de nuit où il ne fallait pas plisser les yeux pour deviner ce qui se passe à l’écran (la saison 4 de Vampire Diaries m’a traumatisé sur ce point là).

Donc tout va bien dans le meilleur des camps ? Et bien non. On est face à un enchainement de situations ultra clichées et stéréotypées déjà vues milles fois. En fait, le gros problème est qu’on est surtout face à un pitch de téléfilm quelconque de l’après-midi qui va être étiré en série. Et ce n’est pas très enthousiasmant et entrainant. Et au sortir de ce pilote, on ne peut pas non plus dire que les personnages présentés nous sont rendus attachants. Rachel Griffith s’en sort parce qu’elle insuffle une bonne dynamique à son personnage mais les autres … On s’en fout un peu de leur vie et de leur destin ultra planifié vu qu’ils marchent tous sur un chemin déjà emprunté par 12 millions de fiction auparavant.

Bref, 6/10

C’est beau, bien interprété mais pas le moins du monde original. On est en situation ultra balisée, tout est prévisible car déjà-vu et cela rend l’ensemble peu entrainant. Sur une durée de téléfilm, cela passe si on a rien d’autre à faire mais revenir toutes les semaines pendant deux mois, non.

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