Doctor Who – Episodes 7.11 et 7.12

The crimson horror
Nightmare in silver

Saison 7, Episodes 11 et 12 sur 13
Diffusion vo: BBC 1 – 4 et 11 mai 2013

Dans le premier épisode, le docteur a la rougeole du plastique et dans le second, il se prend pour un cyberman. Et nopn, il n’est pas devenu fou entre temps contrairement à ce que mon résumé peut le laisser penser.

Pourquoi reviewer ces deux épisodes en une seule fois ? Bon, certes, il y a un léger retard de ma part qui pourrait expliquer cela, mais pas que. Il y a aussi le fait que ces deux épisodes sont très similaires et ont le même défaut si je puis dire: ils peinent à tenir en haleine sur leurs 42 minutes. C’est d’ailleurs un problème que j’ai avec cette seconde partie de saison 7: les épisodes démarrent très bien puis s’embourbent, le docteur saute et grimace dans tous les sens dans une sorte d’imitation exagérée d’un ancien président de la république puis on expédie la solution. Et ces deux épisodes n’échappent pas à cette formule.

Dans le premier, point de docteur au début mais le trio alien/alien/humaine de retour pour retrouver le docteur qui est juste en plastique rouge. Hop, il est guéri, il sautille partout, fait des grimaces et pouf, le problème est résolu en retournant la fille contre la mère, impécablement interprétée par Diana Rigg. Dans le second, que du docteur qui se fait convertir à la cause des cybermen aux implants parce que Matt Smith est plus sexy qu’une tête boite de conserve, une double dose de grimaces entre le docteur et le docteur converti puis pouf, c’est résolu, tout va bien, youpi youpla.

Et c’est dommage parce que le reste est quand même super bon. C’est un régal de plonger dans l’ambiance victorienne steampunk de Crimson Horror tout comme il est très agréable de revoir les cybermen à l’action, même si ceux-là, pour diverses raisons plus financières que créatives, se « borg-isent » (les cybermen ayant inspirés les Borgs de Star Trek, c’est un juste retour à l’envoyeur finalement). De plus, les prémisces sont agréables. Je voulais voir une enquête sans docteur pour une fois (ça a livré le chef d’oeuvre de sa vie de scénariste à Moffat, l’excellentissime Blink, épisode 3.10) comme je voulais voir la partie d’échec que se livre le docteur avec lui-même et la cybermenisation. Sauf que voilà le problème qui arrive: Matt Smith en fait beaucoup trop et ressemble plus à un Jim Carrey des mauvaises heures sous acides qu’à autre chose. Est-ce demandé ainsi ou est-ce Matt Smith qui pense être plus fun comme ça ? Je ne sais pas mais ça m’agace. Filez lui de la ritaline bordel !

Et puis la mise en avant du docteur à mi épisode a comme conséquences de reléguer les autres personnages au rôle de figuration. On l’a vu dans Crimson Horror avec les trio de détectives qui disparait de l’écran ou dans nightmare avec les gamins dont on peut à juste titre se demander pourquoi ils ont embarqué à bord du Tardis vu qu’ils passent 38 minutes en cybermen immobiles. Bon, je ne m’en plains pas non plus vu qu’ils avaient un gros profil de boulets mais quand même quoi …

Ah, et il y a un mystère autour de Clara dont je me fous royalement et complétement. Sous oublier le nom du doctor qui est juste non révélable. Du coup, ça n’a aucun intérêt non plus. Surtout que je sens venir la connerie du genre « mais mon nom, c’est le docteur » ou pire, « mon nom est assemblage aléatoire de lettres qui font un carton au scrabble mais sont imprononçables pour tout terrien normalement constitué »

Bref, 6/10

Deux épisodes avec un excellent potentiel qui s’avère assez mal exploité, peinant à tenir en haleine sur 42 minutes et souffrant des singeries visuelles de Matt Smith. Comme les précédents épisodes quoi.

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