Once upon a time – Episode 1.02

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Saison 1, Episode 2
Diffusion vo: ABC – 30 octobre 2011

Emma s’insalle progressivement à Storybrooke au grand dam de Regina, la maire, qui n’apprécie pas particulièrement la nouvelle venue.

Je dois faire un paragraphe d’introduction mais je ne sais pas du tout quoi dire. Alors j’ai envie de faire une pub, comme l’épisode l’a fait, pour Husqvarna qui dispose d’une fantastique gamme d’outils de jardin dont des tronçonneuses très efficaces pour tailler vos pommiers envahissants.

Je dois dire que ce plan de Jennifer Morrison, tronçonneuse au bout de ses petits bras tout musclés, c’était marrant et fun. Cela représente assez bien le personnage assez direct, fonceur, bourru et qui ne réfléchit pas énormément. Régina met au point un super plan pour l’accuser de voler des dossiers confidentiels chez le psy ? Elle coupe une branche d’arbre en réponse. Voilà, c’est tout Emma et cela rappelle un peu l’Emma que l’on avait pu apercevoir en début du pilote, dans la vraie ville, cognant le beau gosse contre son volant.

A part ça, Emma sert à permettre de répéter toute la base de la série, le gamin se chargeant de lui réexpliquer que la ville de Storybrooke est composée de personnages de contes de fées qui ignorent qui ils sont et sont bloqués dans une boucle temporelle et qu’elle, elle est la fille de blanche-neige. C’était pour les retardataires qui ont raté le pilote. C’est assez rébarbatif quand on a vu le pilote mais bon, le contexte se prête tout de même à cet exercice de style, Emma ne gobant pas d’entrée toute cette histoire abracadabrante. par contre, pour le téléspectateur, c’est assez lourd puisqu’on attend tous le moment où elle acceptera qui elle est et agira en conséquence afin de sauver le monde. Il aurait été du coup plus intéressant qu’on ignore le monde des contes de fées nous aussi mais on aurait perdu l’impact des scènes là-bas. Ou alors, il fallait les présenter grâce au montage et la réalisation comme des possibles rêves de Henry, histoire qu’on soit comme Emma, à se demander si cela est vrai ou non, si le gamin est fou ou non. Il fallait nous donner envie de vouloir y croire au monde raconté par Henry. Là, c’est un fait établi et du coup, comme je le disais, on en est au point où on attend que Emma accepte la vérité et agisse. On perd en émotion et tension.

Et du coté du monde de contes de fées, ce n’est pas vraiment mieux. Cet épisode nous expose comment la méchante reine a mis en oeuvre sa malediction. Sauf qu’on ignore pourquoi elle en veut tant à Blanche-Neige et ce qu’elle a bien pu faire. Donc du coup, je ne me suis pas impliqué dans sa quête de vengeance puisqu’on en ignore les causes. Et cela fait perdre de l’impact à toutes les scènes, comme lorsqu’elle sacrifie son père.
En plus, je cherche toujours à comprendre pourquoi cela est une malédiction de se retrouver à vivre dans une ville où tout va bien mais bon … Il faudrait pour cela développer les autres personnages et montrer que leur vie est terne et sans vie sans leur magie innée. Pour l’instant, ce n’est pas le cas.

La seule qui bénéficie de développement, c’est la méchante reine puisqu’on peut deviner qu’elle regrette d’être la méchante et finalement, tout cela semble aller dans le sens de sa volonté: ne plus être détester et avoir quelqu’un à aimer et qui l’aime en retour. Henry se retrouve à jouer ce rôle mais tout ne se passe pas comme elle veut. Les gens ont peur d’elle, faisant ce qu’elle dit. Seul Mr Gold semble lui tenir tête. Ce Gold / Tracassin est vraiment un personnage génial pour le moment et Robert Carlyle est parfait aussi bien dans la folie du nain que dans le calme et la sûreté apparente affichée par Gold. Un personnage qui donne envie de le voir encore plus impliqué dans la guere entre Emma et Regina.

Et pendant ce temps-là, le petit chaperon rouge est toujours aussi classe et géniale alors qu’elle n’a strictement rien fait ni ici, ni là-bas. Mais j’en suis fan.

Bref, 7/10

Un épisode plus faible que le pilote, en raison de l’exercice de style de rappeler les bases pour les retardataires. Mais il manque aussi des justifications aux actes. Il faudra voir plus tard les pourquoi. Il reste de bonnes scènes bien sympa avec Miss Blanchard ou le combat entre les deux meilleurs ennemies, les deux reines du mal du monde des contes de fées.

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Un commentaire pour “Once upon a time – Episode 1.02”

  1. tao dit :

    La slutty chaperon rouge est classe, c’est clair. Pour le reste, j’ai bien aimé cet épisode, il fait un peu redite c’est vrai mais ce n’est pas embétant. Et comme tu le dis, le personnage de Robert Carlyle est excellent. Comme la méchante reine, on peut se demander s’il n’en sait pas plus qu’il ne veut le dire. Les flash backs du monde magiques commencent déjà à être lourds, ils n’apportent pas grand chose et sont un peu ridicule. Je préfère le ton du monde réel où l’on mélange astucieusement les personnages de contes de fées.

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